Un pic de charge
Deux projets signent la même semaine. Recruter prendrait trois mois, refuser coûterait une relation client. Le renfort ponctuel règle le problème sans alourdir la masse salariale.
Voir le forfaitExternaliser du développement WordPress quand l'équipe est pleine, sans perdre la main sur le livrable ni sur la relation client. Les trois situations qui y mènent, les quatre critères pour choisir, et les cinq pièges qui coûtent cher.
Marque blanche
Votre nom, du devis au livrable
La sous-traitance WordPress consiste à confier tout ou partie du développement d'un projet à un prestataire extérieur, pendant que l'agence garde la relation client, la direction artistique et la responsabilité du livrable. Le prestataire n'apparaît nulle part : ni sur le site, ni dans les documents, ni devant le client final.
C'est différent de la cotraitance, où deux structures signent ensemble devant le client, et de la régie, où un développeur rejoint l'équipe sans périmètre figé. Dans les trois cas, c'est l'agence qui répond du résultat — et c'est pour ça que le choix du prestataire se joue moins sur le tarif que sur ce qu'il vous laisse entre les mains à la fin.
Aucune n'est un aveu de faiblesse : ce sont les trois moments où une agence en bonne santé a plus de travail que de mains.
Deux projets signent la même semaine. Recruter prendrait trois mois, refuser coûterait une relation client. Le renfort ponctuel règle le problème sans alourdir la masse salariale.
Voir le forfaitUn connecteur ERP, une extension métier, une mise en conformité d'accessibilité. Monter en compétence sur un seul projet coûte plus cher que de le confier à quelqu'un qui l'a déjà fait.
Voir la tâcheLe développeur qui connaissait le projet n'est plus là. Il faut quelqu'un capable de reprendre du code qu'il n'a pas écrit, sans tout réécrire.
Voir la régieLa cession des droits doit être écrite au devis, pas supposée. Vérifiez aussi la forme : du code commenté, sans framework maison ni dépendance à un service hébergé par le prestataire. Un livrable qui ne fonctionne que tant que son auteur est joignable n'est pas un livrable, c'est une location.
Regardez son portfolio. S'il affiche nommément les clients d'autres agences, il affichera les vôtres. Un prestataire sérieux en marque blanche décrit ce qu'il a résolu, jamais pour qui — et ne cite un nom qu'avec une autorisation écrite.
Demandez à voir un livrable type. Une note de performance avant et après, un audit d'accessibilité, la liste des fichiers touchés : ce sont des éléments que vous pourrez transmettre à votre client. « C'est fait » n'en est pas un.
Posez-lui une demande intenable et regardez sa réaction. Un prestataire qui accepte tout vous mettra en difficulté devant votre client six semaines plus tard, quand le délai sautera. Celui qui vous dit tout de suite ce qui ne passe pas vous fait gagner de l'argent.
Un développement à 80 € par jour existe. Il se paie en recette : allers-retours, specs mal comprises, code à reprendre. Le coût réel n'est pas le tarif, c'est le tarif plus le temps que votre équipe passe à rattraper.
« On verra en cours de route » finit toujours par une discussion sur qui paie quoi. Un devis qui liste ce qui est exclu vaut mieux qu'un devis qui promet tout.
Une extension premium sous sa licence, un hébergement à son nom, un dépôt Git chez lui : autant de points où votre client dépend de quelqu'un qu'il ne connaît pas. Exigez que tout soit à votre nom dès le départ.
Même une fois, même pour « gagner du temps ». La relation client est votre actif. Un prestataire qui propose de prendre le relais en réunion vous rend service aujourd'hui et vous remplace demain.
Avant de commencer, demandez-vous ce qui se passe si vous arrêtez. Si la réponse n'est pas « on reprend le code et on continue », le projet n'est pas réversible — et un projet non réversible finit par coûter le prix d'une refonte.
La bonne façon de tester un prestataire n'est pas de lui confier le projet le plus important.
Un bug, une fonctionnalité, un correctif. Quelques heures suffisent pour juger la qualité du code, la clarté des échanges et le respect du délai annoncé.
Pas seulement le résultat : la note technique, les mesures, la façon dont les commits sont écrits. C'est là qu'on voit si le code sera reprenable dans un an.
Demandez quelque chose d'intenable. La réponse en dit plus long que n'importe quelle référence.
Avec un périmètre écrit et un prix ferme. À ce stade vous savez à qui vous avez affaire, et vous pouvez vendre le délai à votre client sans croiser les doigts.
Quand le volume dépasse le projet, la régie coûte moins cher en pilotage qu'une succession de forfaits.
En sous-traitance, vous êtes seul face au client : le prestataire n’apparaît nulle part et vous répondez du livrable. En cotraitance, les deux structures signent ensemble et se partagent la responsabilité devant le client. En régie, un développeur rejoint votre équipe à la journée, sans périmètre figé : c’est vous qui pilotez les priorités au jour le jour.
Les tarifs vont d’environ 80 € par jour pour de l’offshore généraliste à 600 € et plus pour une expertise française spécialisée. Entre les deux, comptez 150 à 350 € par jour pour un développeur WordPress expérimenté travaillant en français. Nos interventions sont à 177 € par jour en régie, et au forfait sur devis pour un projet à périmètre écrit. Le bon repère n’est pas le tarif seul : c’est le tarif plus le temps que votre équipe passera en recette.
Par écrit, et par des vérifications simples. Pas de signature dans le code ni dans l’administration WordPress, l’auteur des commits est celui que vous indiquez, les comptes créés portent le nom de votre choix, et aucun contact direct avec le client final. Un accord de confidentialité est la norme, mais il ne remplace pas de vérifier ces quatre points sur un premier livrable.
Oui, et c’est fréquent : un client change d’agence, ou le développeur d’origine n’est plus joignable. La bonne pratique est de commencer par un état des lieux avant tout devis — versions de WordPress et des extensions, dette technique, modifications faites directement dans un thème ou une extension tierce, état des sauvegardes. Cet état des lieux doit vous être remis même s’il conclut qu’une reprise coûtera plus cher qu’une refonte.
Il ne devrait rien y avoir à transférer : le code vit déjà chez vous, dans votre dépôt, et la documentation a été remise au fil des livraisons. C’est le test à faire avant de commencer, pas après. Si le prestataire doit « préparer » une passation, c’est que quelque chose dépendait de lui.
Il dépend du fuseau. Depuis Madagascar, nous sommes en avance d’une à deux heures sur Paris selon la saison : vos demandes de fin de journée sont traitées le lendemain matin avant l’ouverture de votre agence, et les plages de travail se recouvrent largement. Le décalage devient un sujet au-delà de six ou sept heures d’écart, où il ne reste plus de créneau commun pour un point en visio.
Décrivez-nous le besoin en quelques lignes. Nous répondons sous 48 heures avec un chiffrage écrit, ou nous vous disons franchement que nous ne sommes pas les bons.